9e et dernier  jour de l'opération  DYNAMO

Sauvetage de l'ALCYON   par le LUTTEUR

  sauvé

L'ALCYON, cette barque à moteur du pilotage du port est découverte par le lieutenant FERRY du 4ème Cuirassiers et le lieutenant DELTOMBE du 29ème Dragons, partis à la recherche d’une embarcation pour tenter une traversée. Le moteur fut remis en marche par un sous-officier artilleur du 35ème RA. A 8 heures, ce bateau sortit du port alors que des automitrailleuses ennemies étaient repérées à Malo-les-bains. Ce bateau était frété par une quarantaine d’hommes dont les équipages de chars des 18ème et 29ème Dragons, du 4ème Cuirassiers et une vingtaine d’hommes du 35ème RA sous les ordres du capitaine Roussilhe. La mer,  trop forte pour cette grosse barque surchargée, obligea à exécuter des changements de route fréquents.

A 15h30, ces hommes furent récupérés, à 15 kilomètres, à l’est de Douvres, par le dragueur de mines français Le LUTTEUR. Ils débarquèrent dans le port anglais, le 4 juin 1940 en fin d’après-midi.

 

 

 

 

 

 

Sauvetage du EMILE DESCHAMPS   par plusieurs bateaux

  80 personnes sauvées

Les hommes embarqués sur l’EMILE DESCHAMPS somnolaient, certains enveloppés dans de vastes couvertures car la bise était fraîche. De tous côtés des mugissements de sirènes indiquaient le voisinage d’autres navires. C’était un peu rassurant. Avant-guerre, petit paquebot affecté à la ligne bien tranquille Caen-Le Havre, le patrouilleur EMILE DESCHAMPS, de la Marine nationale avait quitté le quai d’armement vers 22 h., avec le personnel du bastion 32, 350 marins et officiers de l’armée de terre, plus une trentaine de civils.
Le jour commençait à se lever ; à quelques encablures, le ANNE MARGUERITE  et la SAINTE ELISABETH naviguaient, elles aussi, un peu à l’aveuglette. Puis les côtes de Margate apparurent. Il était 5 h. du matin. Les soldats contemplaient avec soulagement cette terre promise baignée de brume. Soudain une explosion les fit rouler l’un sur l’autre. L’EMILE DESCHAMPS venait de toucher une mine magnétique et coulait rapidement.

La panique qui s’empara alors des malheureux et donna lieu à des scènes terribles. En une minute le patrouilleur, la quille en l’air, s’enfonça dans la mer. Il n’y eut que 85 rescapés.

 

Un témoignage d'Emile Olivier est  à lire absolument sur le site DK épaves  - Page  dédiée à l'EMILE DESCHAMPS

journée  4 Juin 1940

*Sauvetage de l'ALCYON

60 personnes  sauvées*

Cette page relate des sauvetages de personnes réalisés dans le cadre de la bataille de Dunkerque.
Ces sauvetages appartiennent à l'histoire du dunkerquois mais restent en dehors du champ de l'étude ils ne sont pas comptabilisés comme tels..

Merci au site DK épaves dont est tiré l'essentiel des pages sur la bataille de Dunkerque

gallery/epaves

Sources

Site Dunkerque Epaves

Crédit photo Dunkerque épaves -  Eric Damiens

Données Llyods Ltd

Source https://www.vliz.be/ (Institut flamand de la mer)

Alcyon  :  Dunkirk Dynamo 1940 du SDHA  article "Les échappés maritimes du 4 juin...Le choix de la Liberté" de Olivier Vermesch

La Voix du Nord du 1er juin 1960

 

 

 

Remorqueur  LUTTEUR de type Athlète
Construit à l'arsenal de Brest, terminés entre 1918 et 1919

585 tonnes

Vitesse 12 noeuds

II pièces de 120 mm

Sabordage à Brest le 18 juin 1940 ( renfloué par les Allemands, renommé URSUS ), puis perdu, circonstances inconnues)

Parmi l'équipage se trouvait

François Carru - chauffeur de taxi à Dunkerque Rescapé

Falconnet-  le 2e radio de Malo Rescapé

 Outteryck - quartier-maître de Rosendaël Rescapé

Rots  le quartier-maître chauffeur de Saint-Pol Péri en mer

Jean Perichard mécanicien de Malo Péri en mer

Parmi les civils 
M. et Mme Delanghe,Péris en mer Propriétaires du café  Au Nouveau Siècle  place Jeanne d’Arc à Dunkerque

Melle Delanghe  Rescapée

Mme Jean Perichard et son fils. Rescapés

EMILE DESCHAMPS

2 août 1940 : trois habitants de l’île de Schiermonnikoog, à l’extrême-nord des Pays Bas, se baignent dans la mer du Nord quand ils se retrouvent entourés d’une vingtaine de cadavres. Des noyés, comme il s’en échoue régulièrement sur la plage, au point qu’un cimetière privé leur est dédié : le Vredenhof, « jardin de la Paix ». Il appartient au patron de l’hôtel de l’île. Ces nouveaux corps portent l’uniforme français. Ce sont des passagers de l’« Emile-Deschamps » à la dérive depuis des semaines au gré des courants. Au total, les habitants récupèreront 31 victimes françaises, la plupart sans identité. 

Source  :https://www.caminteresse.fr/

gallery/cimetierepays bas
gallery/cimetierepays bas2